Ste. Thérèse de Lisieux Partie 2- Que je L’aime

2 Jan

Le premier article de cette série sur Ste. Thérèse de Lisieux a commencé avec des détails de la jeunesse de Louis et de Zélie Martin, les parents de Ste. Thérèse.

Malheureusement, Zélie est morte après une lutte prolongée contre le cancer du sein en 1877, à l’age de 46 ans. Suivant la mort de sa femme, Louis a déménagé avec sa famille à Lisieux. Aidé par son beau-frère et sa belle-sœur, là il a élevé ses cinq filles avec de l’amour et avec de la patience. Les deux aînées Martin, Pauline et Marie, sont devenues religieuses carmélites à Lisieux. Thérèse a désiré de les joindre au Carmel, et a fait une demande d’entrée quand elle n’avait que quinze ans.

Cette deuxième partie se termine de presque là même manière que le premier article: en tragédie. Pendant la chute de Louis vers l’infirmité mentale et physique, l’un des mentors et amies les plus proches au Carmel, la Sœur Geneviève de Ste. Thérèse, est morte pendant une épidémie d’influenza en décembre, 1891. Thérèse a relié la mort de cette sainte religieuse et celle de sa mère. Néanmoins, Thérèse avait un sens de la joie malgré ses souffrances et celles de sa famille et de sa communauté religieuse. Pendant toute la vie de Thérèse, l’Enfant Jésus était continuellement relié à la Sainte Face de la Passion de Notre Seigneur.

On demande l’intercession continue de celle qui a vécu son nom religieux jusqu’à la perfection. Ste. Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, prie pour nous…

Louis Martin et ses cinq filles ont déménagés à Lisieux en novembre, 1877, à une maison appelée Les Buissonnets que le frère de Zélie, le pharmacien Isidore Guérin, louait et qui se situait près de son propre domicile. Louis a été aidé par Isidore et par Céline, la femme d’Isidore, à élever ses enfants. Un veuf à 54 ans, Louis montrait son amour profond envers ses filles sans les gâter. Marie était surnommé «le diamant», Pauline, le «deuxième mère» de Thérèse, était «le perle», Léonie avait «le bon coeur», Céline était «la courageuse», et Thérèse était «la Petite Reine» de Louis. Pendant toute sa vie, Thérèse conféra de même manière des termes royaux à son père. Alors, Louis était pour Thérèse «le Roi de France et de Navarre», ou, plus simplement, son «Roi Chéri». (cf. LT 51, 63, Ms. A, 21r°)

Quatre ans après l’établissement des Martin à Lisieux, Thérèse et Céline sont devenues pensionnaires à l’abbaye bénédictine Notre-Dame-du-Pré. Les religieuses bénédictines ne sont pas souvent associées avec l’éducation, mais à cause des lois anti-cléricales qui étaient devenues de plus en plus restrictives après la Révolution Française, elles ont ouvert des écoles privées pour rester viables financièrement. Les années que Thérèse a passé a l’abbaye étaient généralement tristes. Thérèse était plusieurs niveaux en avant des autres filles de son age dans la plupart des sujets, à l’exception de l’orthographe, de la grammaire, et des mathématiques. Elle a excellé en apprenant le Catéchisme, et dans son enfance Thérèse avait presque mémorisé l’œuvre classique du 15e siècle sur la dévotion religieuse, l’Imitation du Christ. Cependant, son intelligence prodigieuse ainsi que sa personnalité introspective l’a fait un objet de la dérision des autres étudiantes qui étaient envieuses d’elle. (cf. Ms. A, 23r°)

Peu de personnes comprenaient Thérèse, qui était un enfant souvent solitaire. Elle avait quand même une relation spéciale avec Dieu; elle n’allait pas plus de quelques minutes sans penser à Lui, et selon ses écrits de plus tard, elle n’avait pas besoin de directeur spirituel pour renforcer le lien entre elle-même et le Seigneur. Néanmoins, l’ostracisme à l’école avait commencé à contribuer à la diminution de la santé de Thérèse. Elle a souffert des maux de tête épouvantables, et son état émotionnel fragile était un souci continuel.

À l’age de neuf ans, Thérèse a été donnée sa mission et le nom qu’elle prendra dans sa vie religieuse. Elle est allée avec sa famille visiter le monastère carmélite comme elle faisait régulièrement. La prieure, Mère Marie de Gonzague, a demandé à Thérèse quels étaient ses loisirs, en étant rappelé de la grande timidité de Thérèse en plus de sa dévotion spirituelle qui lui menait à passer beaucoup de temps à genoux en priant à côté de son lit. Thérèse a répondu qu’elle pensait à Dieu. Sur la demande de la Mère Prieure, Thérèse a spécifié ce qu’elle pensait à propos de Dieu: «Rien, mais seulement que je l’aime.» Thérèse avait développé un fort lien avec le Christ, mais elle aurait eu de la difficulté à perdre son beau nom, Thérèse, une fois qu’elle était entrée au Carmel. Parce que son nom avait déjà été utilisé par la réformatrice carmélite Ste. Thérèse de Jésus, et alors en mesure de respect ce nom ne devrait pas être réutilisé, Mère Marie de Gonzague a suggéré à Thérèse de prendre le nom Sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus. (Ms. A, 31r°) Donc, Thérèse a été donné le nom religieux auquel elle avait rêvé, et elle a été mise sur le chemin vers sa vocation de l’amour.

Le nom de Thérèse a été bien choisi; elle s’est donnée, comme sa patronne, pour l’amour de Dieu et pour le salut des âmes. Louis l’appelait ainsi «Thérésita» (LT 11), d’après la nièce de Ste. Thérèse d’Avila, qui était entrée au monastère à l’age de seulement neuf ans. Le père de Thérèse s’assurait que sa benjamine était attentif surtout quand le nom de Ste. Thérèse était mentionné pendant la Messe. Dieu avait appelé le nom de Thérèse, et cela était évident depuis son enfance. Une soirée, Louis retournait chez lui venant de la maison d’Isidore Guérin avec Thérèse, qui a regardé vers les étoiles et a aperçu une constellation en forme d’un T. Dans son autobiographie, Thérèse a écrit: «Je faisais voir [les étoiles] à Papa en lui disant que mon nom était écrit dans le Ciel… Je mettais ma petite tête en l’air ne me lassant pas de contempler l’azur étoilé!» (Ms. A, 18r°) Dans le passage biblique d’où elle a tiré cette réflexion, Luc 10:20, Jésus fait rappeler à ses disciples, «Réjouissez et soyez heureux, parce que vos noms sont écrits dans le Ciel». De nos jours, ce passage est récité en Vêpres le jour de fête de Ste. Thérèse de Lisieux, le 1 octobre.

Dieu avait un plan spécial pour Thérèse, mais il semblait qu’Il allait la prendre au Ciel au milieu de son enfance. Quand Thérèse n’avait pas même dix ans, Pauline, sa sœur, son guide spirituel, et sa confidente, s’est jointe aux Carmélites de Lisieux. Cet évènement, couplé avec l’absence prolongée de Louis, qui était allé à Paris, a plongé Thérèse, déjà fragile émotionnellement, vers une grave maladie nerveuse entre mars et mai, 1883. Plusieurs médecins ont doutés qu’elle allait survivre, à plus forte raison guérir. Sa maladie n’a jamais été diagnostiquée avec précision. Thérèse a eu un court répit de la mystérieuse maladie, en sorte qu’elle a pu visiter Pauline dans le monastère en avril, mais ensuite sa santé s’est de nouveau détériorée. Louis, Marie, Léonie, et Céline ont commencé une neuvaine à Notre Dame des Victoires, mais la santé de Thérèse ne s’est pas améliorée. À côté du lit de leur sœur le jour de Pentecôte, le 13 mai, 1883, Marie, Léonie, et Céline ont pétitionné Notre Dame de sauver la vie de Thérèse. Dans la chambre de Thérèse, Louis, sur la demande de Zélie, avait placé il y avait des années une figure de Ste. Marie qui avait été en dehors de la maison Martin à Alençon. Pendant que ses sœurs priaient, Thérèse a regardé vers la statue, puis elle s’est élevée du lit. Elle a vu Marie souriant vers elle, et elle a été complètement guérie. Cette figure de Ste. Marie, qui reste maintenant au Carmel de Lisieux, est connue depuis la guérison de Thérèse au printemps de 1883 comme «Notre Dame de la Sourire». (Ms. A, 30r°)

Les maux de tête de Thérèse ont persisté, et une mère qui aurait pu contribuer à sa stabilité émotionnelle la manquait toujours. Louis a embauché un tuteur privé, Valentine Papinau, pour enseigner à Thérèse à partir de 1886, terminant donc ses années à l’abbaye bénédictine. En même temps, Thérèse souffrait d’une crise de scrupules d’où elle s’inquiétait de toute action imparfaite de sa part, peu importe la gravité souvent minimale, qui pouvait offenser Dieu. Marie a même eu besoin de limiter le nombre de «pêchés» que Thérèse confessait. Ceci a duré jusqu’en octobre, 1886, mais elle n’a reçu la consolation complète qu’en octobre, 1891, quand le Père Alexis Prou, prêchant une retraite au Carmel de Lisieux, l’a assuré qu’elle n’avait jamais commis de pêché mortel.

Noël de 1886 a été un point tournant dans la vie de Thérèse Martin. Retournant de la Messe de minuit, les enfants trouvaient traditionnellement des petits cadeaux dans leurs souliers près de la cheminée. À Noël, 1886, Thérèse avait presque quatorze ans, et Louis a démontré sa fatigue et sa frustration en espérant à haute voix que ce serait la dernière année où cette coutume enfantine se déroulerait. Normalement, Thérèse aurait été profondément affectée par une remarque comme celle de son père. Céline a regardé avec pitié envers sa sœur, mais Thérèse n’a versé aucune larme. De manière imprévue, elle est allée avec joie vers la cheminée et a commencé à déballer ses cadeaux devant son père. La joie de Thérèse a aussi été transmise à Louis, qui a regardé pendant que sa fille a tout à coup surmonté des années de difficultés émotionnelles reliées à la mort de Zélie.

L’été suivant, Henri Pranzini a été trouvé coupable et a été condamné a la guillotine pour les viols et meurtres de deux femmes et d’une jeune fille à Paris. Pendant une Messe, Thérèse a été touchée par une image du Christ sur la Croix qui était imprimée sur une carte de prière. Elle a écrit plus tard qu’elle aurait voulu être au pied de la Croix pour attraper les gouttes de sang qui tombaient des plaies de Jésus. Ensuite, Thérèse s’est rappelée des paroles de Jésus sur la Croix, «J’ai soif». Bien sûr, Notre Seigneur a soif des âmes, même celles des impénitents comme Pranzini. Thérèse a vu l’assurance du salut de Pranzini comme sa première mission divinement inspirée. Quand son premier «enfant» a été donné la chance de parler avant son exécution, il a demandé le crucifix du prêtre, puis il a baisé chacune des plaies de Notre Seigneur. Thérèse a cru que cela était un signe de Dieu que Pranzini allait être sauvé. (cf. Ms. A, 46r°)

Thérèse était prêt à commencer sa «course de géant». (cf. Ms. A, 44v°) Elle était sans doute un géant spirituel et elle se préparait à entrer aux Carmélites, si seulement elle pouvait convaincre son père, son oncle, Isidore Guérin, l’évêque de Bayeux et de Lisieux, le Msgr. Flavien Hugonin, le Vicaire-Général, le Père Maurice Révérony, le supérieur carmélite, le Père Jean-Baptiste Delatroëtte, et même le Pape Léon XIII, de sa maturité et de sa sagesse, qui étaient remarquables pour une fille qui n’avait pas même quinze ans.

Louis a été assez facilement convaincu de la véracité de la vocation de Thérèse. Il avait pensé initialement qu’elle était jeune pour avoir un engagement de même, mais il a consenti à la volonté de Thérèse, lui donnant une petite fleur blanche qu’il avait cueillie. Son oncle était plus difficile à influencer, mais grâce aux prières de Thérèse et aussi de son oncle pendant quinze jours, Isidore Guérin a consenti le 22 octobre, 1887, à ce que Thérèse puisse entrer au Carmel. Le Père Delatroëtte était catégoriquement opposé à l’entrée de Thérèse, encore si jeune, au Carmel. Son seul espoir était de parler avec l’évêque. Louis s’est arrangé pour que Thérèse puisse rencontrer l’Évêque Hugonin, et l’a accompagné à Bayeux, à 70 km de Lisieux. L’une des photos les plus célèbres de Thérèse vient de cette occasion le 31 octobre, 1887. Thérèse avait attaché ses cheveux en haut pour paraître plus âgée devant l’évêque. Elle était d’une beauté ravissante, avec ses longs cheveux blonds et ses yeux bleu foncés. Le plus grand des enfants Martin, elle avait été appelée «la grande Anglaise» par quelques personnes à Lisieux.

Au sujet de son entrée au Carmel, Thérèse a reçu une réponse réservée de l’évêque, qui avait compris que sa vocation était vraie mais qui voulait parler en premier au Père Delatroëtte. Connaissant l’opposition du supérieur carmélite, Thérèse s’est trouvée incapable de retenir ses larmes. Néanmoins, l’Évêque Hugonin a suggéré à Thérèse d’aller à Rome en pèlerinage un mois plus tard pour la célébration du cinquantième anniversaire de l’ordination sacerdotale du Pape Léon XIII. L’assemblée pontificale se déroulera le 20 novembre, 1887. Léonie était entrée au couvent de la Visitation de Caen, où elle est restée jusqu’en janvier, 1888. C’était le second essai sans succès à la vie religieuse pour cette pauvre troisième fille Martin. Donc, commençant le 4 novembre, Thérèse et Céline sont allées à Rome avec leur père, Louis, qui s’était suffisamment guéri après sa première congestion cérébrale qui avait laissé un côté de son corps partiellement paralysé.

En route, Thérèse, Céline, et Louis sont passés par la Suisse, puis ont visité Milan, Venise, Bologne, Padoue, et Lorette. À la Santa Casa, la maison légendaire de la Sainte Famille que l’on pensait d’avoir été portée par des anges de Nazareth à Lorette, Louis a demandé à un prêtre de donner la communion à Thérèse et à Céline. Cela différait de la tradition de la Sainte Maison, où une seule large hostie était normalement gardée sur une patène pour qu’un prêtre puisse célébrer la Messe seul. Pour cette occasion, deux hosties supplémentaires ont été ajoutées et la Messe a été célébrée à l’intention des Martin, au ravissement de Thérèse et de Céline. (Ms. A, 59v°) Pendant le voyage, le Père Révérony, le représentant de la Diocèse de Bayeux et de Lisieux, regardait Thérèse de près. Le voyage a amélioré la compréhension qu’avait Thérèse des prêtres, qui, même en étant « [élevés] au dessus des anges» par leur «sublime dignité» (Ms. A, 56r°), sont des hommes faibles qui ont surtout besoin des prières des fidèles pour la protection de leurs âmes.

Thérèse se sentait naturellement mal à l’aise, surtout en pensant à l’audience pontificale à venir, et à la chance qu’elle allait parler avec le Pape. On était généralement interdit de parler avec le Pape pendant les audiences, de peur qu’on pourrait retarder la cérémonie, mais Thérèse avait été encouragée dans une lettre de Pauline reçue du Carmel de Lisieux. Pendant l’audience, Thérèse était prête à obéir la demande de s’agenouiller, de donner un baiser au pied et à la bague du Pape, et ensuite d’attendre les instructions de se lever et de retourner à son siège, mais Céline, attendant derrière Thérèse, l’a dit à voix basse, «Parle!» (Ms. A, 63r°) Donc, Thérèse a demandé au Pape de permettre son entrée au Carmel à l’age de quinze ans. Le Pape a répondu, «Eh bien, mon enfant, faites ce que les supérieurs vous diront.» Thérèse a renouvelé sa demande, à laquelle le Pape a répondu ensuite, «Vous entrerez si le bon Dieu le veut.» Thérèse, des larmes commençant à apparaître aux yeux, a alors été portée par des gardes pontificales à une autre chambre. Même en étant décue, Thérèse a connu la joie en retour à Lisieux. Elle savait ce qu’était la volonté de Dieu, et elle avait aussi le soutien presque unanime des Soeurs carmélites de Lisieux. Au pied du Mont Vésuve à Pompéii, où une excavation recommençait à la fin de la 19e siècle après une éruption volcanique avait enseveli la ville en l’an 79 après J.-C., Thérèse a réfléchi que Dieu pourrait produire l’impossible. Dieu est si puissant que, dans les paroles du psaumiste selon Thérèse, Il «regarde la terre et la fait trembler, [et Il] touche les montagnes et les réduit en fumée.» (Ps. 103,32; Ms. A, 64v°)

Le 28 décembre, 1887, l’Évêque Hugonin a écrit à Mère Marie de Gonzague qu’elle avait reçu la permission d’admettre Thérèse au Carmel, mais que son entrée serait différée jusqu’au 9 avril, 1888, après Pâques. Pendant les mois suivants, Thérèse a pratiqué le vertu et le sacrifice avec encore plus de dévotion qu’avant. À Noël de 1888, trois jours avant que Thérèse a reçu sa lettre d’admission, aucune nouvelle n’était arrivée à propos de l’entrée de Thérèse au Carmel, bien qu’elle allait quotidiennement à la poste avec Louis pendant plusieurs semaines. Thérèse est arrivée aux Buissonets après la Messe de minuit. Sentant le découragement de sa soeur, Céline avait placé un navire modèle dans un bassin. Sur la voile du «petit» navire, elle avait inscrit un passage de la Cantique des Cantiques: «Je dors, mais mon coeur veille», (Ct. 5,2) et sur la voile il était écrit «Abandon!» (Ms. A, 68r°)

Le jour où Thérèse est entrée au Carmel, Louis s’est mis à genoux et, des larmes aux yeux, a donné sa bénédiction à sa fille. Le même jour, Céline a refusé une demande de mariage. Les premières années de Thérèse au Carmel étaient difficiles. Ses deux soeurs, Marie et Pauline, vivaient dans le même monastère, mais la vie religieuse dictait une certaine séparation entre elles. Les hivers initiaux étaient froids, et le monastère n’était pas chauffé. À la fin de 1891, le Mère Geneviève de Ste. Thérèse, qui avait fondé le Carmel de Lisieux il y avait 53 ans et que son nom a été adopté plus tard par Céline, le soeur de Thérèse, est morte suite à une épidémie d’influenza. Thérèse a pu voir la face d’une Carmélite qu’elle avait appelée une sainte. C’était différent de la mort de sa mère il y avait 14 ans, où Thérèse, là âgée de quatre ans et demi, a presque été trop petite pour voir dans le cercueil ouvert…(Partie trois à suivre…)

WRS

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