Ste. Thérèse de Lisieux Partie 1- Sa famille

8 Nov

Ste. Thérèse de Lisieux a été appelé «le meilleur guérisseur des temps modernes» par le Pape Pie XII, et «le meilleur saint des temps modernes» par le Saint Pape Pie X. Comme a constaté le Pape Jean-Paul II dans sa lettre apostolique Divini Amoris Scientia (La science de l’amour divin) dans laquelle il a déclaré Sainte Thérèse un Docteur de l’Église, Ste. Thérèse de Lisieux est un modèle pour les religieux et religieuses, pour les contemplatifs et contemplatives, pour les femmes, et pour les jeunes personnes.

Voici la version française de la première partie sur trois de ma présentation sur Ste. Thérèse, qui raconte la jeunesse de ses parents jusqu’à la mort de sa mère. Ste. Thérèse de Lisieux, co-patronne des missionnaires et de la France, prie pour nous…

«La charité me donna la clef de ma vocation. Je compris que si l’Église avait un corps, composé de differents membres, le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas, je compris que l’Église avait un Coeur, et que ce Coeur était brûlant d’Amour. Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Église, que si l’Amour venait à s’éteindre, les Apôtres n’annonceraient plus l’Évangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang… Je compris que l’Amour renfermait toutes les vocations, que l’Amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux…en un mot qu’il est Éternel!…

Alors dans l’excès de ma joie délirante je me suis écriée: O Jésus mon Amour…ma vocation enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’Amour!» (Ms. B, 3v°)

«L’histoire printanière (de la) petite Fleur blanche» (Ms. A, 2r°) a commencé le soir du 2 janvier, 1873. Là, au numéro 36, rue Saint-Blaise, dans la petite ville d’Alençon en France, le neuvième enfant de Marie-Azélie (Zélie) et de Louis Martin est né. Elle était nommée Marie-Francoise-Thérèse. Mais Dieu, qui sur son livre inscrit tous les jours qui nous sont destinés, avant qu’aucun d’eux n’existent encore (cf. Ps. 139:16), avait planté la graine de cette Sainte importante bien en avance du jour de sa naissance.

Les deux parents de Thérèse avait discerné la vie religieuse, mais la mauvaise santé de Zélie et, pour Louis, sa jeunesse et sa manque de connaissance du Latin, ne la leur ont pas permis. Louis-Joseph-Aloys-Stanislaus Martin est né le 22 août, 1823, dans un camp militaire près de Bordeaux. Il était le troisième des cinq enfants de Marie-Anne-Fanie (née Boureau) et du Capitaine Pierre-François Martin. La famille Martin déménageait souvent à cause de sa mode de vie militaire, donc la cérémonie de baptême de Louis n’a été completé qu’en octobre, 1823. Assistant à la cérémonie, l’Évèque de Bordeaux a declaré que Louis était «prédestiné».

Juste après le trentième anniversaire de Louis, le dernier de ses frères et soeurs est décédé. En 1843, a l’âge de 20 ans, Louis a voyagé à l’Hospice du Grand Saint-Bernard dans les Alpes suisses, mais là les Augustiniens l’ont refusé l’admission. Louis est retourné chez lui en portant une petite fleur blanche comme souvenir du pélérinage. Après un an d’études en Latin, il a decidé de devenir un horloger, puis il a étudié ce métier à Rennes sous la direction du cousin de son père. Louis a ensuite déménagé à Alençon en Normandie, où son horlogerie a bien réussi.

La ville tranquille d’Alençon était parfaite pour Louis Martin, qui assistait régulièrement à la Messe de 5h30 avant d’ouvrir son atelier. Un prêtre l’avait dit qu’il pouvait laisser une porte de côté ouvert à son horlogerie le dimanche, mais Louis refusait de faire la commerce le jour du Seigneur. M. Martin aimait la solitude. Ses activités préférées était la pêche aux truites et la chasse de temps en temps, d’où il pouvait contempler Dieu et sa creation. En plus, Louis donnait généreusement aux pauvres, et il envoyait souvent sa pêche du jour aux Clarisses, qui habitaient un monastère à Alençon.

En 1857, Louis Martin, qui n’avait pas encore considéré le mariage, ce qui augmentait la consternation de sa mere, a acheté une maison appelée «la Pavillon». Peu de temps après cela, il est tombé amoureux avec Zélie Guérin, une étudiante de dentellerie agée de 26 ans. Louis et Zélie se sont mariés seulement trios mois plus tard, le 13 juillet, 1858.

Comme son époux, Zélie avait songé à la vie religieuse, mais à cause de ses difficultés respiratoires et de ses maux de tête persistents, elle a été refuse par les Soeurs de la Charité de Saint Vincent de Paul. Le désir de Zélie de devenir une religieuse avait une précédence dans sa famille: sa soeur ainée, Marie-Louise, est devenue une Soeur de la Visitation au Mans à l’age de 29 ans en 1858, sous le nom de Soeur Marie-Dosithée.

Marie-Azélie Guérin avait aussi un frère, Isidore, qui est né dix ans après elle. Isidore, qui était très intelligent, est devenu étudiant en medicine à Paris avant d’avoir acheté une pharmacie à Lisiux dont le propriétaire était son beau-père eventual, Pierre Fournet. En 1866, pendant la même année où il a acheté la pharmacie, Isidore s’est marié avec Céline Fournet, la fille de Pierre. Céline et Isidore Guérin ont eu deux filles, Jeanne et Marie, qui étaient cinq et trios ans plus agées que Thérèse, respectivement. Thérèse aimait surtout ses deux cousines germaines, dont une allait aussi devenir carmélite à Lisieux…

Zélie, la mere de Thérèse, est née à Saint-Denis-sur-Sarthon le 23 décembre, 1831. Son père, aussi nommé Isidore, qui avait 42 ans quand sa deuxième fille est née, était un policier, et sa mere, Louise-Jeanne Guérin (née Macé), 27 ans, travaillait à domicile. Plus tard, elle a ouvert un petit café. Zélie, son frère, et sa soeur ont été élevés strictement. Les possessions matériels leur ont été limités. Isidore montrait plus d’affection envers ses enfants que Louise-Jeanne, mais les deux parents avaient une foi vive et un grand amour pour leurs filles et pour leur fils.

En 1844, la famille Guérin a déménagé à Alençon, où Zélie, à 13 ans, a été inscrite dans l’école de l’Adoration Perpétuelle. Plus tard, Zélie a écrit que sa jeunesse avait été triste. Sa mauvaise santé a aggravé cette situation. Néanmoins, Zélie réussissait bien dans ses cours, surtout en composition et en style.

Après avoir été refuse l’entrée par les Soeurs de Saint Vincent de Paul, Zélie a prié por que Dieu la donnera des «petits saints» qui lui seraient consacrés. Zélie a reçu la première réponse à ses prières la Fête de l’Imaculée-Conception, le 8 décembre 1851. Dans une rêve, la Vierge Marie a conseillé Zélie d’apprendre à fabriquer la dentelle du Point d’Alençon. Cela était une oeuvre minutieuse, mais Zélie l’a appris rapidement. Elle a fondé son propre enterprise, qui employait à son apogee environ 15 femmes. Notre Dame l’a rendu visite de nouveau en avril, 1858, quand Zélie a passé un home sur le pont Saint-Léonard à Alençon. Une voix a declare à Zélie: «C’est lui que j’ai prepare pour toi.»

Puis, Zélie s’est mariée avec Louis Martin, l’homme qu’elle avait vu sur le pont. Pendant près d’un an, Louis et Zélie ont vécu un mariage célibataire, suivant l’exemple des Saints Marie et Joseph. Leur confesseur, ayant vu la devotion avec laquelle, pendant la première année de leur marriage, ils avaient pris soin d’un garcon de cinq ans dont le père était décédé, a recommandé à Louis et à Zélie d’essayer à élever leurs propres enfants. Le 22 février, 1860, le premier de leurs neuf enfants sur une période de 13 ans leur est né. Cinq d’entre eux ont survécu l’enfance. Marie était la plus chérie de Louis. Plus tard, Thérèse faisait référence à sa soeur ainée et marraine baptismale comme le premier de neuf lys (représentant les neuf enfants Martin) sur lesquels repose la voile de Ste. Véronique qui porte l’image de la Face de Jésus, «le lys sans nom». (LT 102)

Le 8 décembre, 1860, le neuvième anniversaire de sa première rencontre avec la Vierge Marie, Zélie a prié pour un deuxième enfant. Presque exactement neuf mois plus tard, le 7 septembre, 1861, Marie-Pauline est née. Elle est devenue la fille Martin la plus ouvertement religieuse, sauf peut-être Thérèse, et elle était la première à devenir carmélite à Lisieux le 2 octobre, 1882. Une troisième fille, Marie-Léonie, est née le 3 juin, 1863. Contrairement à ses deux soeurs ainées, Léonie a lutté contre la mauvaise santé dès le début da sa vie. Elle avait été donné peu de chance de survie. Pendant ses premiers seize mois de vie, Léonie a été couvert par l’exzéma, ce qui augmentait sa susceptibilité aux infections. Elle a aussi souffert une crise de rougeole entraînant des convulsions, et des problèmes neurologiques par la suite.

La quatrième fille, Marie-Hélène, qui est née le 13 octobre, 1864, était en meilleure santé que Léonie, mais l’entreprise de dentelle et quatre enfants en quatre ans avaient commencé à affaiblir Zélie. Donc Zélie s’est trouvé incapable d’allaiter Hélène, et elle l’a envoyé chez Rosalie Taillé, une nourrice qui habitait une humble maisonette de ferme à Sémallé, à 9 km d’Alençon. L’année suivante, Zélie a consulté un médecin à propos d’une enflure douloureuse à son sein. Le médecin, pour des raisons inconnues, a decide contre une operation immediate. D’ailleurs, l’état de santé de Zélie a semblé de s’améliorer, donc son enflure au sein a passé sans detection pendant onze ans…

Pendant ce temps, Louis et Zélie ont continue de prier pour un fils qui deviendrait peut-être un prêtre. Il semblait que leur souhait s’était realisé avec la naissance Joseph-Louis le 20 septembre, 1866. Cet enfant était le plus fort à la naissance depuis Marie, mais il a éventuellement été frappe par l’entérite et il est mort subitement le 14 février, 1867. Zélie était convaincue que son fils était allé au Ciel, mais sa mort et celle de son beau-père un an et demi avant l’ont accablée de chagrin. Six jours avant Noël en 1867, un deuxième fils, Joseph-Jean-Baptiste, est né. Il a été baptize à sa naissance à cause de sa pauvre santé. Encore une fois, Rosalie Taillé a servi comme nourrice, mais trois mois de bronchite récurrente suivi de l’entérite ont entraîné la mort de ce deuxième fils le 24 août, 1868. Ainsi, Dieu l’a pris des bras de Zélie pour lui faire part de son amour au Ciel. Les quatre enfants Martin étaient encouragés de prier pour l’intercession de leurs frères décédés. Donc, Hélène, qui avait souffert d’une infection à l’oreille, a été guéri seulement cinq semaines après la mort de Joseph-Louis.

Les Martin sont devenus endeuillés de nouveau quand le père de Zélie est mort seulement deux semaines après le décès de Joseph-Jean-Baptiste. Leur tristesse a été attenué par la naissance de Marie-Céline le 28 avril, 1869. Cet septième enfant était aussi de mauvaise santé, et la non-disponabilité de Rose Taillé pour l’allaiter a ajouté à l’inquiétude de Louis et de Zélie, mais Céline, une fille précoce mais aussi introvertie, a survécu. Hélène, au contraire, est devenue malade rapidement et elle est morte le 22 février, 1870. Sa mort a affecté ses parents encore plus que celles de leurs deux fils, surtout parce que Hélène avait vécu pendant cinq ans en assez bonne santé. Aussi, Léonie, qui avait un tempérament difficile en plus de ses propres problèmes de santé, avait perdu soudainement sa compagne naturelle parmi ses soeurs.

Une autre fille, Marie-Mélanie-Thérèse, est née le 16 août, 1870, mais elle est morte le 8 octobre, agée de deux mois. Zélie a continué à prier pour un autre fils, mais son neuvième enfant était une autre fille, Marie-Françoise-Thérèse. Elle était aussi d’une santé délicate, et Rose Taillé a encore servi de nourrice. Thérèse a été baptizée le 4 janvier, 1873. Les plans de Dieu étaient différents de ceux de Louis et de Zélie, pour des raisons qui se révèleraient encore plus tard…

La benjamine des Martin est devenue un enfant plein d’entrain et elle était souvent obstinée. Zélie la caractérisait comme étant au moins aussi intelligente que Céline. Dans ses letters de ce temps écrites à Marie et à Pauline, qui étaient pensionnaires à la Visitation à Caen, à 70 km d’Alençon, Zélie mettait en contraste la timide Céline avec Thérèse, sa fille plus animée qu’elle appelait «le petit lutin». (Ms. A, 4v°) Thérèse avait développé un fort sens de la moralité et de la valeur des oeuvres de bonté pratiques. Si elle avait craint d’avoir fait du mal, par exemple quand elle avait poussé Céline ou quand elle avait déchiré un petit morceau de papier peint elle s’élancerait pré-emptivement dans les bras de Louis en lui demandant pardon et en promettant de ne jamais répéter le meme erreur. (Ms. A, 5v°) Thérèse mettait parfois la patience de ses parents à l’épreuve, comme aux occasions où elle appelait vers Zélie à partir de l’escalier, «Maman!» Là, Thérèse attendait la réponse de sa mère avant d’avancer ou de reculer d’une marche. Le jeu se répétait jusqu’à ce que Thérèse atteignait le haut ou le bas de l’escalier, qui avait environ quinze marches.

Thérèse a aussi démontré une maturité spirituelle étonnante, malgré sa jeunesse. Quand Thérèse n’avait que quatre ans, Céline lui a demandé comment un Dieu si grand et puissant pouvait se mettre dans une si petite hostie pour être reçu pendant la Communion. Thérèse a répondu simplement mais profondément que Dieu fait «tout ce qu’il veut!» (Ms. A, 10r°) Une autre fois, en accompagnant Zélie dans le jardin, Thérèse s’est exclamée: «Oh! que je voudrais bien que tu mourrais, ma pauvre petite Mère!» Zélie, qui souffrait d’un cancer au sein avancé sans que Thérèse le savait, a commencé à gronder Thérèse, lui demandant pourquoi elle dirait une telle chose. Thérèse a répondu avec une logique enfantine: «C’est pourtant que tu ailles au Ciel puisque tu dis qu’il faut mourir pour y aller.» Zélie racontait que Thérèse répétait la même chose à son père, élicitant la même réaction effrayée que celle de sa mère «quand elle (était) dans ses excès d’amour!» (Ms. A, 4v°)

Quatre mois après la mort de sa soeur, Marie-Louise (la tante de Thérèse, une Visitandine connue sous son nom religieux, Soeur Marie-Dosithée), de la tuberculose, Zélie est aussi entrée dans la vie éternelle. Pendant les semaines suivant la mort de sa femme à l’age de 46 ans le 28 août, 1877, Louis ne l’a Presque jamais quitté. Le matin après la mort de Zélie, Thérèse, agée de quatre ans et demi et à peine assez grande pour voir à l’intérieur du cerceuil ouvert, a été apportée pour voir sa mère une dernière fois. Parmi les filles Martin, la mort de Zélie a le plus profondément affecté Céline et Thérèse. Cette dernière qui, à deux ans, s’est échappée de chez elle en courant pour rejoindre ses parents à la Messe de 5h 30, est devenue reserve et enclin à des accès émotionnels Elle pleurait souvent, et ensuite elle pleurait parce qu’elle avait pleuré. En contraste, Céline, qui était plus introspective avant la mort de Zélie, est devenue de plus en plus de libre esprit, prenant le role de «petit lutin» que Thérèse avait auparavant. (Deuxième partie à suivre…)

WRS

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: